Une vie saine à l’abri du Syndrome de l’Intestin Irritable SSI (maladie chronique)

« Depuis quelques années, on m’a officiellement déclaré que j’avais le syndrome de l’intestin irritable et que je devrai apprendre à vivre avec. J’ai passé tout ce temps à subir les fortes douleurs dans le bas du ventre; ça me fait de grosses crampes, et je sens souvent comme des coups de couteaux. Et quand c’est plus fort, j’ai des nausées. Malheureusement, cette maladie chronique est très difficile à vivre et à expliquer à ses proches… »

Voilà un court témoignage révélé par une victime d’un syndrome des intestins irritables. On rencontre souvent le même cas dans notre entourage mais on n’en entend pas beaucoup parler, car on trouve que le sujet est un peu tabou. Mais aujourd’hui, je vous annonce que « oui, il est tout à fait possible de vivre sans la colopathie fonctionnelle».

Que dire plus sur cette pathologie chronique ?

Le Syndrome de l’intestin irritable (SII), appelée également colopathie fonctionnelle, est une maladie bénigne qui n’est pas grave en soi mais qui peut anéantir ou réduire la qualité de vie de façon importante. C’est le plus fréquent des troubles fonctionnels digestifs, qui peut apparaître et disparaître sans prévenir.
Y a quelques années, le profil des patients souffrant de côlon irritable correspondait à celui des femmes d’âge moyen qui travaillaient et qui devaient en plus s’occuper des enfants. De nos jours, cette pathologie peut se déclarer à tout âge, et les causes sont multifactorielles.
Dans les pays industrialisés par exemple, ce qui est généralement notre cas, ce syndrome peut directement être lié au stress du travail, à l’arrivée dans la vie active, ou à notre alimentation qui peut favoriser les troubles de la motricité intestinale. Contre le stress, essayez de vous intéresser aux bienfaits de la méditation.

Il peut être aussi dû à l’humeur ; l’anxiété, la colère ou la tristesse influent les sécrétions intestinales dans notre corps. Cette maladie intestinale se manifeste sous différents symptômes qui s’avèrent souvent douloureux.

Les symptômes les plus fréquents de ce syndrome

Le colon irritable se caractérise par :

  • des troubles intestinaux. Ce qui entraîne de grosses brûlures d’estomac qui affectent l’œsophage et qui empêchent parfois de boire,
  • des problèmes gastriques comme les nausées et la sensation de lourdeur, et des migraines à répétition.
  • Au niveau du ventre, le souffrant ressent régulièrement des gargouillis et des flatulences. Il endure parfois une distorsion abdominale associée à des troubles de transit avec diarrhées prédominantes, des constipations, ou les deux au même moment.

Quoique le côlon irritable demeure difficile à supporter, le sujet peut adopter une manière de vivre plus saine pour y obvier, et récupérer ainsi la qualité de vie qu’il avait avant que la maladie ne se développe.

Manger sainement tout en protégeant sa flore intestinale

Plusieurs thérapeutiques ont fait leur preuve pour diminuer l’intensité et la fréquence des symptômes. Et la modification de l’alimentation reste l’alternative primordiale. Bien que l’alimentation doive être différente pour tous les sujets, il existe certaines règles que la majorité devra suivre.

Prenez le temps de bien digérer

Ne terminez pas votre assiette en quelques petites minutes et ne mangez pas en travaillant.
Il serait également bon de garder des horaires réguliers pour vos repas pour éviter.

Equilibrer l’alimentation des fibres

Selon le Professeur Jean-Marc SABATE, un gastro-entérologue, il est nécessaire

  • de réduire la consommation des fibres insolubles (venant des aliments complets)
  • de prioriser les légumes et des fruits. Ces nourritures sont de grandes alliées qui aident à améliorer la production de selles et leur fréquence.
  • Et proscrire le sucre et les aliments riches en graisse.

Eviter le gluten et les produits laitiers

Des patients ont constaté que soustraire ces aliments de la diète quotidienne altère visiblement la progression des symptômes de cette pathologie chronique.

Surtout faire attention aux boissons

Le café et le thé doivent être consommés avec modération. Eviter de boire de l’alcool au maximum.
De la même manière, on ne peut pas oublier l’eau. En boire 2 litres, tous les jours, permet de garantir l’hydratation de tout le corps, mais surtout la formation des selles.
Il existe aussi des plantes médicinales à infusion, qui combattent la constipation.

Suivre les prescriptions du médecin

Une prise en charge médicamenteuse peut aider efficacement à diminuer le développement de la pathologie. Ne jamais sauter un traitement prescrit pas son docteur, suivre ses indications, sont des alternatives pour fuir le côlon irritable.
Il existe aussi des thérapeutes qui recommandent l’hypnose ou la méditation pour contrôler l’anxiété liée aux troubles intestinaux du patient. Même si cela peut paraître facile à dire, nous devrions faire notre possible pour ne pas laisser le stress nous gagner.

En bref : contrôler vos habitudes quotidiennes

Si vous avez des ballonnements, des reflux gastriques, un problème d’assimilation, et une grande fatigue, sachez que cela peut aisément se maîtriser. Passez du temps pour faire ce que vous aimez et dormez bien. Si vous ajoutez à cela une bonne alimentation, en peu de temps vous arriverez à réduire les symptômes de l’intestin irritable, voire même la faire disparaître.